Maternité : le contexte

A partir d’aujourd’hui, le 23 août 2011, TF1 diffuse Baby boom, le premier docu-soap entièrement filmé dans la maternité d’un hôpital, qui raconte l’expérience unique de la naissance d’une nouvelle vie à travers les histoires personnelles de certaines femmes sur le point de devenir mères et de celles qui les assistent dans cette tâche extraordinaire.
Une série en 20 épisodes de 30 minutes, réalisée par Loran Perrin, produite par Stéphanie Catanzano pour EndemolShine France.

Deux petites caméras se promènent dans le grand service d’obstétrique et de gynécologie dans les différentes salles de travail et espaces de vie, et racontent l’histoire de ceux qui travaillent ici tous les jours : médecins, sages-femmes, infirmières… La dynamique interne de l’équipe médicale, les liens affectifs, les hiérarchies, les moments de joie et de drame, ont toujours été vécus avec une grande intensité et l’implication de tout le service, car, comme on dit ici, on ne s’habitue jamais à l’événement de la naissance.

Des histoires bouleversantes

En plus des histoires personnelles et professionnelles de ceux qui dirigent le service, chaque épisode raconte aussi l’histoire de certaines femmes qui sont sur le point de devenir mères : la routine des contrôles, l’anxiété, l’attente, la douleur et la curiosité qui précèdent le grand moment. Et puis la joie de la naissance, les premiers moments avec le nouvel arrivant, la rencontre avec les membres de la famille et enfin le retour attendu à la maison.
L’élément unique de ce docu-soap, qui mobilise le matériel documentaire tourné quotidiennement sans scénario prédéfini en utilisant le rythme narratif typique du feuilleton, est la longue sérialité, qui capte le public et l’incite à suivre, épisode après épisode, l’évolution des événements des personnages de cette émission entièrement française, animée par de véritables protagonistes.

La production a décidé d’installer le docu-soap dans le pavillon gynécologique et obstétrique de l’hôpital de Paris, qui reflète la grande variété « humaine » présente dans la capitale en termes de nationalité, de culture, de classe sociale. La très grande fréquence des naissances a également garanti un grand choix d’histoires. En particulier, le docu-soap a été mis en place dans les domaines de l’acceptation, de l’obstétrique pathologique, de la salle d’accouchement, de la néonatologie, des soins post-partum.

Bien plus qu’un simple accouchement

Les cinéastes ont raconté les histoires de médecins et de patients à l’aide de deux petites caméras DVCamet donc avec un équipement très léger et peu encombrant, sans l’aide de lumières et de microphones supplémentaires. Au début, ils ont trouvé une certaine méfiance et hostilité envers les « intrus », mais peu à peu, tout le département s’est habitué à leur présence. Après quelques semaines, il est devenu normal de voir les petites caméras autour des salles, dans les chambres des patients, dans les salles d’accouchement. Et peu à peu, le service s’est habitué à la présence de Stéphanie, qui était ponctuellement attendue pour les moments rituels qui marquent la journée dans le service, comme le café.

L’ensemble du personnel du département est le moteur de la narration. Environ 150 personnes, de la Primaire aux 32 médecins, aux 40 sages-femmes, aux 10 anesthésistes, aux 72 infirmières, jusqu’à l’infirmière en chef, aux 10 auxiliaires et aux employés du Bureau d’enregistrement. Chacune a apporté sa contribution, permettant à Stéphanie de « se faufiler » et de « se fondre » dans le personnel, développant ainsi ce sentiment d’appartenance nécessaire pour entrer dans la dynamique du service et dans les histoires des patients et raconter les « coulisses » de la naissance d’une vie.

Les femmes qui ont accepté de vivre devant les caméras sont au nombre d’une cinquantaine, de différentes nationalités, âges, classes sociales et situations matrimoniales.

La grande surprise de la maternité

Les papas ont été la vraie surprise de ce docu-soap : présents, affectueux, participants et préparés. Après le temps des pères qui fument dans la salle d’attente et font des allers et retours nerveux. Selon la production, c’est le temps des pères qui assistent, massent et réconfortent leurs compagnes, se sentant parfois presque coupables de l’impossibilité de partager physiquement leur douleur.

On ne s’habitue jamais à un événement comme la naissance d’un bébé. Le niveau d’implication émotionnelle de ceux qui ont raconté chaque histoire, de la plus dramatique à la plus joyeuse, est toujours resté élevé. C’est ce qui nous a permis de capturer dans des histoires, somme toute similaires, les éléments uniques et irremplaçables de chacune. Les téléspectateurs auront droit à bien plus que de simples histoires de maternité : un portrait varié et complexe de la société française et de la ville de Paris, construit à travers des gens ordinaires qui nous font participer à l’un des moments fondamentaux de leur vie : la naissance d’un enfant.

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